Les autorités sanitaires néerlandaises ont confirmé lundi un cas d’infection par le virus du Nil occidental, une première depuis 2020, a annoncé l’Institut national de la santé publique et de l’environnement (RIVM).
Transmis essentiellement à l’humain par la piqûre de moustiques infectés, ce pathogène peut, dans de rares cas, environ une personne contaminée sur cent cinquante, provoquer des formes neurologiques sévères, voire mortelles, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Cette réapparition survient alors que l’OMS tire la sonnette d’alarme sur l’impact du réchauffement climatique, qui accélère la dissémination du virus en Europe.
La Grèce et l’Italie ont d’ailleurs enregistré une hausse significative des cas humains au cours de l’été.
Pour autant, le RIVM tient à rassurer : le patient néerlandais ne présente que des symptômes bénins. L’infection serait très probablement autochtone, la personne n’ayant effectué aucun déplacement à l’étranger récemment.
CTV et Reuters





