Cette répartition découle des travaux de la première session de la Commission nationale de la formation doctorale (CNFD), créée le 27 juillet 2026 par le Premier ministre, chargée notamment de réguler les admissions et de suivre la qualité de la formation doctorale, et qui fixe les contingents selon les capacités d’accueil, d’encadrement et de financement des universités.
Dans le détail, Yaoundé I obtient le contingent le plus élevé (97 places, toutes catégories confondues), devant Douala (93), Dschang et Yaoundé II (85 chacune), Bamenda, Buéa et Maroua (80 chacune), Ngaoundéré (76), Ebolowa et Garoua (48 chacune), Bertoua fermant la marche avec 43 places.
Les conditions d’accès se durcissent. Lors de la campagne 2025-2026, le communiqué du 15 janvier 2026 exigeait une note minimale de 12/20 ou le grade C+. Pour 2026-2027, le seuil passe à 13/20 ou grade C+ en sciences fondamentales, et à 14/20 ou grade B en sciences humaines et sociales; les chefs d’établissement pourront relever ces exigences selon les filières et les capacités d’accueil, sans jamais les abaisser.
Les candidats devront aussi avoir décroché au moins la mention « assez bien » à l’un des trois niveaux du cycle licence et n’avoir subi aucun rattrapage lors des évaluations des deux derniers semestres du master. L’accès reste réservé aux titulaires d’un master recherche ou d’un diplôme équivalent; les détenteurs d’un master professionnel demeurent exclus, comme lors de la campagne précédente.
Côté finances, les droits universitaires restent fixés à 50 000 FCFA par an pour les ressortissants de la CEMAC, les frais d’encadrement et de soutenance étant à la charge des établissements.
Les projets de listes des candidats sélectionnés devront parvenir au secrétariat technique de la CNFD, via le président de la Conférence des chefs des institutions universitaires, au plus tard le 30 novembre 2026, une échéance qui concerne la transmission des propositions de sélection, et non la publication des listes définitives.





