Le président du Paris Saint-Germain, Nasser Al-Khelaifi, fait l’objet d’une enquête préliminaire en France pour un conflit d’intérêts présumé lié aux droits de diffusion de la Ligue 1, a indiqué à Reuters le parquet de Paris, des allégations que ce dernier et la chaîne beIN dont il est le président réfutent.
L’enquête porte sur les négociations de 2024 concernant les droits de diffusion de la Ligue 1 et sur les fonctions exercées par Al-Khelaifi en tant que président du PSG et président du conseil d’administration de beIN Media Group.
Al-Khelaifi et beIN rejettent l’idée selon laquelle il aurait été en situation de conflit d’intérêts lors de ces négociations.
Une source proche du dossier a indiqué qu’Al-Khelaifi s’était récusé de la quasi-totalité des réunions du conseil d’administration de la Ligue de Football Professionnel (LFP)
au cours de l’année écoulée et qu’il n’avait pas assisté aux réunions portant sur des dossiers impliquant beIN.
Dans une lettre adressée en février au Conseil national d’éthique et de déontologie de la Fédération française de football (FFF), qui a été consultée par Reuters, beIN indique que, même si Al-Khelaifi préside beIN Media Group, il n’exerce aucune responsabilité opérationnelle ou exécutive au sein du groupe ou de beIN Sports France. La lettre précise que ces responsabilités incombent au directeur général du groupe, Yousef Al-Obaidly.





